suivant Les difficultés économiques, la mort mystérieuse du jeune roi Rama VIII (juin 1946), à qui succède son frère, Bhumibol Adhulyadej (Rama IX), écartent Pridi Phanomyong (août 1946) et favorisent le retour au pouvoir de Pibul Songgram (avril 1948). Source : http://www.larousse.fr
source: www.orthodox.or.th
précédant Marquée par une série de coups d'État , la vie politique s'assimile de plus en plus à la lutte de clans militaro-bureaucratiques. Autoritaire et anticommuniste, le régime de Pibul Songgram obtient des États-Unis, à partir de 1950, une aide qui consolide l'armée et la police et leur permet de briser une révolte de la marine en 1951. Le boom économique de la guerre de Corée associe le pouvoir militaire à la bureaucratie, à la nouvelle bourgeoisie et à la minorité chinoise. L'adhésion au traité de Manille (8 septembre 1954) et l'installation du siège de l' (Organisation du traité de l'Asie du Sud-Est (O.T.A.S.E.) à Bangkok officialisent l'entrée de la Thaïlande dans le camp occidental. Pibul Songgram cherche à donner une apparence démocratique au régime en autorisant les partis politiques, mais les élections de 1957, très manipulées, sont une caricature.
Ouverture à l'Occident et modernisation (1782-1932) Les règnes de Rama Ier (1782-1809) et de Rama II (1809-1824) sont tout entiers consacrés à la restauration matérielle et culturelle du royaume ainsi qu'à la consolidation de ses frontières, tandis que se renouent les relations commerciales avec l'Occident. La tendance se confirme sous Rama III (1824-1851), avec la signature de traités de commerce et le début de la modernisation (introduction de l'imprimerie, 1835). Au milieu du XIXe s., le Siam est à l'apogée de sa puissance : possédant les provinces septentrionales du Cambodge et le royaume de Vientiane, suzerain des royaumes du Lan Na, de Luang Prabang et de Champassak, des sultanats du nord de la Malaisie, il partage avec le Viêt Nam, depuis 1847, la suzeraineté du Cambodge, qu'il avait perdue en 1813. Rama IV, ou Mongkut (1851-1868), frère et successeur de Rama III, tout en multipliant les traités avec l'Europe, sait préserver l'indépendance du Siam, le faire prudemment bénéficier des idées nouvelles et réformer la religion bouddhique (secte Thammayut). Son fils, Rama V, ou Chulalongkorn (1868-1910), est un novateur : abolition de l'esclavage (1905), réforme de la justice, création des chemins de fer, des postes et télégraphes, etc. Les rectifications de frontières avec l'Indochine française (1893, 1907) puis avec la Fédération de Malaisie (Federated Malay States) [1909] entraînent des pertes territoriales. Rama VI ou Vajiravudh (1910-1925) range le Siam aux côtés des Alliés dans la Première Guerre mondiale (1917) et entreprend d'obtenir la renonciation des nations européennes au privilège d'exterritorialité qui leur a été accordé sous Rama IV. Son frère Rama VII, ou Prajadhipok (1925-1935), lui succède : il sera le dernier souverain absolu du Siam. Aux prises avec des difficultés financières et économiques, tentant d'ébaucher un régime représentatif, il ne peut empêcher la montée du mécontentement des cadres de l'Administration et de l'armée, et, en juin 1932, durant un séjour aux États-Unis, un coup d'État de Pridi Phanomyong, juriste formé en France, l'oblige à octroyer une Constitution instituant le régime parlementaire. Source : http://www.larousse.fr
Rama IX
En septembre 1957, le maréchal Sarit Thanarat écarte Pibul Songgram, et, après quelques vicissitudes, assume lui-même le pouvoir le 20 octobre 1958. Dictateur paternaliste, il restaure l'autorité de la monarchie, comme source de la légitimité gouvernementale. Il encourage les fonctions représentatives du roi Rama IX dans le pays et à l'étranger, lui laissant retrouver popularité et prestige. Il entreprend de moderniser la vie économique et sociale du pays et favorise l'émergence d'entrepreneurs thaïlandais. À sa mort (décembre 1963), on découvre d'importants détournements de fonds publics, mais le scandale est vite oublié.
En décembre 1938, le major Pibul Songgram devient Premier ministre et engage une politique « panthaïe » nationaliste, expansionniste et raciste (antichinoise). Le Siam prend le nom de Thaïlande en 1939. En 1941, Pibul Songgram entraîne son pays, initialement neutre, dans la guerre aux côtés du Japon. Il reçoit une partie du Laos et du Cambodge, le nord de la Malaisie et les États chans de Birmanie. Mais, à Washington et à Londres, le mouvement Free Thai (« Thaïs libres ») de Seni Pramoj et, sur place, le réseau de Pridi Phanomyong, alors régent, organisent la résistance. Celle-ci, grâce à ses prises de contacts avec les Alliés à partir de 1944, permet à la Thaïlande de ne pas être traitée en ennemie par les États-Unis après la capitulation japonaise (août 1945). La fin de la guerre ramène Pridi Phanomyong au pouvoir et les territoires annexés sont restitués en 1946.
La Constitution promulguée le 10 décembre 1932 instaure un régime de monarchie constitutionnelle et parlementaire, mettant fin à la monarchie absolue et au « régime des princes ». Les auteurs du coup d'État de juin sont divisés en deux tendances : les militaires conservateurs et les « socialistes » de Pridi Phanomyong. Leur relation (rivalité-coopération) domine une vie politique instable. Le roi Rama VII préfère abdiquer (1935), et le jeune âge de son successeur, Ananda Mahidol (Rama VIII) [1935-1946], laisse la voie libre aux luttes de pouvoir. Assez vite, le renforcement des « promoteurs » militaires fait reculer les préoccupations démocratiques ; Pridi Phanomyong, ministre des Affaires étrangères en 1937, rétablit la souveraineté douanière et judiciaire que des « traités inégaux » avaient aliénée en faveur des puissances européennes.
Monarchie constitutionnelle et pouvoir militaire (1932-1948)
Les dictatures militaires (1948-1972)
Rama IX
Ses successeurs, les généraux Thanom Kittikachorn et Prapas Charusathien, poursuivent sa politique anticommuniste et proaméricaine, mais sans le même succès. Le développement économique est favorisé par l'aide des États-Unis, qui, engagés dans la guerre du Viêt Nam, ont un besoin croissant du soutien thaïlandais. Les infrastructures sont développées (irrigation, électrification, routes), l'accès à l'éducation est renforcé, les investissements étrangers (japonais), encouragés. Le taux de la croissance économique dépasse 8 %, mais celle-ci est inégalement répartie, et des efforts spéciaux sont entrepris pour le Nord-Est défavorisé.
Source : http://www.larousse.fr
En 1968, cherchant à élargir sa base politique, Thanom Kittikachorn engage une prudente libéralisation, et il y met fin dès 1971. La perspective d'un désengagement américain au Viêt Nam, le rapprochement des États-Unis avec la Chine augmentent les incertitudes que vient aggraver la fin du boom économique. La Thaïlande, membre fondateur en 1967 de l'ASEAN (ou A.N.A.S.E., Association des nations de l'Asie du Sud-Est), soutient sa déclaration du 27 novembre 1971, réclamant de neutraliser l'Asie du Sud-Est. Mais le régime militaire a lassé par sa corruption et son incapacité à résoudre les problèmes du pays. Source : http://www.larousse.fr
Engagée toujours plus étroitement dans la lutte anticommuniste aux côtés des Américains (bases aériennes, stationnement de troupes, envoi de troupes au Viêt Nam), la Thaïlande doit affronter des mouvements de guérilla communistes et séparatistes au nord, au nord-est et au sud, encouragés depuis la Chine par un « Front patriotique thaïlandais » constitué fin 1964.
Rama IX
Lévêque Laurent contact@lejardindelolo.fr Copyright 2010 le jardin de lolo tous droits réservés.
source :france-thailand-trade.fr
géographie La région du Golfe La faune, la flore et l'agriculture Thaïlande citation proverbe dicton du jour histoire De 1782 à 1972 De 1973 à 2006 De 2007 à 2009 économie population Les tribus montagnardes Traits nationaux les arts Le style de Hariphunchai La gloire de Sukhothai L'art d'Ayuthaya Première période Ratanakosin La tradition bouddhiste L'enseignement du Bouddha parcs et zoos pps thèmes Seven météo calendrier perpétuel fonds d'écran vacances mon jardin week-ends voyages accueilToute personne se reconnaissant sur une photo et étant désireux que cette photo n’apparaisse plus sur mon site, me contacter : contact@lejardindelolo.fr
Sukhothai Pimaï Phitsanuloke Lopburi Korat Kanchanaburi Jomtien Damnoen Saduak Chiang Rai Chiang Mai Bangkok Ayuthaya trekking