source: voyageforum.com
Le riz. Plus de 80 % des thaïlandais consomment du riz, tandis que presque la moitié de la population active s'investit dans sa production. Les rizières couvrent presque toute la plaine centrale, ainsi que des régions du nord, du nord-est et du Sud. Les tribus de montagnes pratiquent la culture du riz à flanc de montagne, produisant la variété appelée riz gluant. Rien d'étonnant à ce que la Thaïlande soit l'un des plus grands producteurs mondiaux, avec une production annuelle d'environ 20 millions de tonnes. En 1999 - 2000, le pays à exporter du riz, environ 7 millions de tonnes, en direction de pays aussi éloigné que la Russie, la Corée du Nord et le Sénégal. On récolte traditionnellement le riz deux fois l'an, mais on utilise aujourd'hui de nouvelles variétés qui offrent de meilleurs rendements avec trois récoltes par an dans certaines régions au centre du pays.

Le coprah. Le coprah est un dérivé de la noix de coco. On l'emploie dans la fabrication de l’huile de coco, de cosmétiques et de graisses. La Thaïlande en est l'un des plus importants producteurs mondiaux. Le caoutchouc. Après la Malaisie et l'Indonésie, la Thaïlande se situe au troisième rang de la production mondiale de caoutchouc naturel, avec un revenu à l'exportation de 1 700 millions d'euros les plantations d'hévéas se trouvent surtout dans le sud, notamment dans les provinces de Pucket , Surat Thani, Hat Yaï et Satun. L'exportation de latex séché rapporte 560 millions d'euros. source: guide Michelin
Les communications. La Thaïlande possède un excellent réseau routier, composé de plus de 50 000 km de routes et d'autoroutes, desservant toutes les grandes régions. Les autoroutes principales relient Bangkok à Chiang Maï au nord, Nong Khaï au nord-est, Pattaya sur le golfe de Thaïlande, et Hat Yaï au sud. Les routes secondaires offrent plus de couleur locale pour une circulation moindre : un grand programme de rénovation routière est en cours. Les touristes qui arrivent en Thaïlande passent généralement par l'aéroport international Don Muang de Bangkok. De là, les deux compagnies aériennes intérieur Thaï international et Bangkok Airways desservent un réseau d'aéroports régionaux. Un nouvel aéroport est en construction à Samut Prakan, au sud de Bangkok, pour faire face à la croissance du trafic aérien (la première tranche est prévue pour 2004). Les chemins de fer d'État de Thaïlande possèdent trois lignes principales, totalisant 3727 km de voies, qui relie Bangkok au sud, au nord et au nord-est, et dispense un service efficace. source: guide Michelin
déroulage de la Soie
source: travelpod.com
Les ressources minières. On trouve surtout dans le Sud des réserves d'étain, de zinc et de spath- fluor, dont l'exportation a rapporté 1,5 milliards de francs en 1994. Autour de Chanthaburi, sur la côte ouest, on extrait saphir et rubis en petite quantité. La contrebande en en importe plus encore, par les frontières du Myanmar (Birmanie) et du Kampuchéa, et leur commerce va bon train à Mae et Chanthaburi.
Une économie en développement. En dépit de l'importance de l'agriculture en tant que source d'emploi et de revenu. C'est l'industrie qui est en train de faire de la Thaïlande une nouvelle puissance économique. Avec le tourisme, elle compose plus de 50 % des rentrées de devises. Elle a permis au pays d'enregistrer une des progressions les plus fortes du monde dans la dernière décennie, et de s'établir comme l'un des « dragons » de l'Asie. Le PIB a progressé de 4 % entre 1999 et 2000, contre 9 % par an entre 1986 et 1996. Alors que de nouvelles usines essaimaient dans tout le pays, produisant toutes sortes d'articles, textile, chaussures, matériel électronique et pièces automobiles, l'apport massif de capital étranger a aussi entraîné sur équipement, inefficacité, parfois une corruption flagrante. Le 1er juillet 1997 , la Thaïlande a dévalué le baht, début d'un réajustement économique qui se poursuit à ce jour. Tous les secteurs économiques ont été touchés. Plus de 50 compagnies financières ont fermé, même les grandes banques ont dû être recapitalisées. La récession a entraîné une chute vertigineuse de la valeur des biens et une hausse rapide du chômage, contraignant les travailleurs à regagner leur campagne pour chercher du travail, ou simplement survivre.
aéroport de Bangkok
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rizière à flanc de montagne.
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récolte de riz.
Le tourisme. Le tourisme est une véritable manne pour la Thaïlande. On estime à plus de 8 millions le nombre des touristes qui ont visité le pays en 2000. Ils ont dépensé des millions de dollars. Bangkok s'enorgueillit de posséder aujourd'hui quelques-uns des hôtels cinq étoiles les plus réputés d'Asie, tandis que Phuket, Ko Samui et Chiang Maï dispose aussi d'une infrastructure touristique de classe internationale. Bien qu'il y ait une surabondance d'hôtel désolant à certains endroits, et que les problèmes de pollution s'aggravent, le gouvernement continu à voir dans le tourisme le premier fournisseur du pays en devises fortes.
Le textile. La Thaïlande est l'un des premiers producteurs mondiaux de soie : elle est aussi en tête pour la production de vêtements de marque, exporté vers les centres de la mode de Londres et Paris. L'exportation des produits textiles à rapporter 6 milliards d'euros : mais la concurrence devient rude dans la région. On peut voir tisser la soie de manière traditionnelle dans le nord et le Nord est, autour des villes de Chaiyaphum et Khon Kaen.
L'industrie. Electronique, textile et fabrication de pièces automobiles forme le noyau de la puissance industrielle thaïlandaise, rapportant environ 16 milliards d'euros chaque année à l'exportation. Attiré par le coût peu élevé de la main-d’œuvre, des multinationales géantes, comme Mitsubishi, Sony et Toyota ont installé leurs usines en Thaïlande. Des groupes européens de renom, tel Nestlé, ICI, Unilever et Michelin, sont aussi présents sur la scène des affaires. De nouveaux efforts sont en cours pour passer d'une industrie basée sur la main-d’œuvre à une industrie d'investissement, afin de rester concurrentielle face à des pays comme la Chine, l'Indonésie et le Vietnam. source: guide Michelin
L’agriculture. L'agriculture est vitale pour le peuple thaï : 171 000 kilomètres carrés, plus d'un tiers de la superficie du pays sont consacrés à la production agricole. Les exportations de produits agricoles, le riz et tapioca compris, représentent environ 11 % du montant total des exportations. Bientôt l'industrie et le tourisme contribue maintenant dans pour une plus grande part au revenu national, c'est l'agriculture qui fournit de quoi vivre à la majorité rurale du pays.
Aide financière. Dans le cadre du programme de réajustement structurel de 17 milliards de dollars accordés à la Thaïlande par le fonds monétaire international (FMI), le pays s'engage à réduire les dépenses de l'État, consolider sa structure financière, encourager l'exportation et privatiser les entreprises publiques. Ces lignes directives ont été à ce jour soigneusement suivi. Les réformes de structures permettent de poser les bases d'une nouvelle période de croissance stable. En 1999 - 2000, on a constaté des signes de reprise fragile : les exportations ont progressé : les secteurs publics et privés s'efforcent d'améliorer la compétitivité du pays, facteur essentiel de son développement en moyens et longs terme.
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Autre production - Dans certaines régions du nord et du nord-est, on cultive le tabac, le maïs pour la consommation humaine et animale, la canne à sucre, les tomates et le coton. Près de Chiang Maï et autour de la vallée de la Mae Sa, on récolte aussi pommes, raisins et fraises. La Thaïlande produit plus de 1 500 000 t de légumes par an. C'est aussi le premier exportateur mondial de manioc, utilisé surtout pour l'alimentation animale, précédant sa voisine l'Indonésie. Techniques agricoles - pendant des milliers d'années, le buffle a été une figure de la scène rurale au même titre que le paysan. Image traditionnelle, ces rudes bêtes de somme labourées la terre gorgée d'eau, et après la moisson des tiges de riz doré, préparer la rizière pour la récolte suivante. Maintenant ces animaux qu'on voyait partout ont été remplacés par des tracteurs, des moissonneuses-batteuses et d'autres engins conçus pour augmenter le rendement et accroître la productivité. C'est seulement dans les régions les plus pauvres que le buffle continuera peut-être à faire parti du paysage des rizières. Élevage - l'élevage de bétail, le buffle, de porcs et de volailles constituent une source de revenus importantes pour les villageois, surtout dans le nord-est où le sol est trop pauvre pour la culture traditionnelle. Aujourd'hui, avec le nombre croissant de tracteurs, on élève des troupeaux de buffles pour la viande. L'industrie laitière est actuellement en développement. La pêche - la paix il en dit le plus grand exportateur mondial de thon en boîte. Le montant de ses exportations de conserves de produits de la mer s'est élevé en 2000 à 75 000 millions de dollars. C'est aussi un très grand producteur de crevettes, fraîches ou congelées : le montant des exportations dépasse les 5 % du marché mondial. source: guide Michelin
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