Rôle joué pendant la guerre de 1939-1945 Dans la nuit du 18 au 19 juin 1940, les Allemands bombardèrent l'École navale et le Mutin appareilla pour Ouessant puis Plymouth. Il y fut remarqué par un officier du Special Operations Executive et réquisitionné pour intégrer une flottille de bateaux-espions et servir à des missions d'infiltration et d'extraction d'agents britanniques, de pilotes et de résistants. Maquillé en thonier et armé d'un canon antiaérien de 20 mm récupéré sur un Messerschmitt Bf 109, il a même reçu des thons factices fabriqués par le Muséum de Londres et remplis de plastic. En décembre 1942, il fut envoyé en Méditerranée et utilisé comme base de repli pour les agents opérant en Italie et en Yougoslavie. Le Mutin a été rendu à la marine française en mars 19451.
Missions actuelles Alignement de cordages sur le Mutin Le Mutin effectue des missions d'instruction (de septembre à avril) et de représentation (d'avril à septembre) sur la façade atlantique française ainsi que lors des Tall Ship. Il navigue depuis l’Espagne jusqu'à la Norvège.
texte source : wikipedia.org
Les commandants du Mutin
Caractéristiques Indicatif visuel : A 652 En 2006, le navire a été mis aux normes MARPOL et sa bôme de grand-voile a été raccourcie. Voilure : 250 m2 en moyenne 350 m2 au maximum. foc et trinquette (différentes tailles) grand-voile et flèche de grand-voile tapecul et flèche de tapecul
Quelques clichés du Cotre Le Mutin.
album photos.
Caractéristiques principales Dimensions Longueur hors tout :33 mètres Longueur à la flottaison :21 mètres Maître Bau :6.35 mètres Tirant d'eau :3.40 mètres Tirant d'air :21 mètres Déplacement Déplacement lège :40 tonnes Déplacement :57 tonnes Gréement Voilure : 240m2 Surface grand voile : 105 m² Surface de voile, toutes voiles dehors : 312 m² Hauteur du grand mât : 18 mètres Energie / Motorisation 1 moteur diesel Baudoin (112ch) Vitesse moteur : 6 nds Distance franchissable : 585 nautiques Equipage 12 hommes EQUIPEMENTS 1 radar de navigation Furuno, GPS, loch, sondeur
Les installations intérieures sont relativement simples, sans eau ni chauffage, des banettes pour l'équipage régulier mais des hamacs pour les autres. Initialement, le navire était équipé d'un moteur Chaléassière (licence Junker, à deux pistons opposés dans chaque cylindre vertical) à régime lent, qui entraîne une hélice de plus d'un mètre de diamètre, assurant une vitesse de 6 noeuds à cette carène de près de 90 tonnes de déplacement. Le Mutin, qui marie avec élégance le blanc pour la coque et le bois vernis pour les superstructures et la mature, est bien dans la note des dundees et des thoniers des Sables d'Olonne : très large, avec coefficient longueur/largeur de 2.65 qui est considérable. En revanche en dépit d'un tirant d'eau de 3.50 m et d'un déplacement de 90 tonnes, c'est un bateau large et plat, avec relativement peu de "bois dans l'eau", tout à fait dans le style de 1900 et qui, en regard surtout de leur franc-bord très important à l'avant, donnent l'impression d'être posés sur la "peau de l'eau".
Le Mutin pendant la Seconde Guerre Mondiale Le Mutin gagne l'Angleterre pendant l'exode de 1940. Cette année là, le capitaine de corvette Gérard Holdsworth, membre du SOE (Special Operations Executive), est chargé de mettre en place un transport maritime régulier d'hommes et de matériels à partir de la Grande-Bretagne, à destination de la France occupée. Il découvre alors le Mutin dans le port de Plymouth....
. un navire qui lui plaît immédiatement et qu'il décide d'incorporer à la flottille. Quelques jours plus tard, le Mutin appareille de Plymouth, alors que les Allemands bombardent la ville et le port. L'équipage venait tout juste d'être constitué et n'est pas encore bien formé à la manoeuvre du navire. La malchance fait qu'une bourrasque repousse le bâtiment au milieu de la Manche. Il atterrît à Brixham plusieurs jours plus tard en ayant subi quelques avaries. L'équipage est alors composé de 7 hommes, six Anglais et un Français des FNFL (Forces Navales Françaises Libres), Jean Piron, qui faisait partie de l'équipage du Mutin depuis son arrivée en France.
L'important étant de conserver au bâtiment l'aspect d'un thonnier français jusqu'au moindre détail. Le navire met alors le cap sur Darmouth où sont entreprises la refonte complète de son intérieur et l'installation d'un nouveau moteur diesel. L'ancien étant trop faible et à bout de souffle, un moteur Deutz est récupéré sur un yacht à Burseldon. L'important étant de conserver au bâtiment l'aspect d'un thonier français jusqu'au moindre détail. Après plusieurs mois de chantier, le Mutin gagne l'estuaire de l'Helford River, son port base, où il prend la tête d'une flottille de bâtiments de renseignement. Sur la rive, une maison discrète baptisée Ridifarne sert de quartier général aux agents spéciaux britanniques. Le 24 mars 1941, un radiotélégraphiste installe un émetteur-récepteur à bord. En plus des entraînements de navigation et de manœuvre, les membres des SOE qui embarquent à bord du Mutin suivent un entraînement commando, leur permettant de réaliser des opérations clandestines dans les pays occupés.
Le navire est mitraillé. Un marin est tué. En juin 41, alors qu'il rentre sur Helford, le bateau est mitraillé par un avion allemand, un Junker 44. Jean Piron, est gravement touché. Il décède peu après des suites de ses blessures. Après quelques travaux de remise en état, le dundee, équipé de perches et lignes à thons, attend aux îles Scilly l'appareillage de la flotte thonière des ports bretons et vendéens. Au printemps 42, le « Mutin » s'immisce dans la flotte des thoniers français que les Allemands laissent pêcher dans le Golfe de Gascogne. Le Mutin est maquillé et rebaptisé « Jean Piron » afin de ne pas être reconnu. La peinture est refaite, puis artificiellement vieillie et salie. Des caisses recouvertes d'une toile masque une mitrailleuse Oerlikon de 20mm... L'objectif est d'aller au contact des pêcheurs et de les persuader de livrer en France des poissons plutôt spéciaux : des thons factices, fabriqués au Muséum d'histoire naturelle de Londres, et remplis de plastic ... La première tentative est un échec (panne moteur), mais ouvre la voie pour laisser place à de nouveaux bâtiments plus puissants et spécialement construits pour ce type d'opérations..
Le 30 novembre 1942, le Mutin quitte Helford en compagnie du Serenini (autre navire de la flottille). En six jours, ils gagnent Gibraltar, puis, entrent dans le port d'Alger le 10 décembre. Le Serenini est désigné comme bateau base des opérations sous-marines vers la Corse. Quand au Mutin, équipé d'un canon Messerschmitt de la RAF, des missions de transport d'agents et de matériel lui sont confiées. Sa première escale est à Dellys, petit port à 50 miles d'Alger. Il entre également à Cherchell, autre petit port, où le tirant d'eau est si faible que l'équipage (11 hommes) est contraint de porter le bateau pour pouvoir sortir du port. Pendant que Rommel se fait repousser vers l'Ouest, le Mutin poursuit sa progression vers l'Est et atteint Bône. C'est de ce port allié que Holdsworth et un de ses adjoints partent pour Tabarka (Tunisie), où ils débarquent discrètement pour s'infiltrer derrière les lignes allemandes. Pour ce type d'opération, le Mutin reste en arrière. Base de repli des agents, il est primordial qu'il reste intact. En avril 1943, le roi Georges VI, rend visite au Mutin alors qu'il relâche à Alger. Au cours d'un convoyage, le cotre est mitraillé par deux avions ennemis. Endommagé sous la ligne de flottaison et au niveau du gréement, il est sommairement réparé à Ferryville avant de passer au bassin à Malte. Le Mutin se rend alors en Italie. C'est un des premiers bâtiments à entrer à Brindisi, puis dans plusieurs autres ports italiens en arborant le "White Enseign" (pavillon de la Royal Navy). Fin 1943, le Mutin reste à Manfredonia et au sud de la péninsule de Gargano, comme base de repli pour les commandos, et effectue quelques patrouilles le long des côtes. En juin 1944, il fait voile jusqu'à Monopoli, distant de 84 nautiques, où il monte sur le slip du chantier local Dormio. Lorsque Ancône tombe, le bâtiment monte alors plus au nord que jamais, jusqu'à Rimini, non sans avoir essuyé une nouvelle attaque aérienne, sans dommage toutefois.
Le Mutin est un cotre de la Marine nationale française servant de bateau-école. Historique Le Mutin est la plus ancienne unité navigante de la Marine nationale. Il a été lancé le 18 mars 1927 aux Sables-d'Olonne. C'est un dundée construit en 1926 sur le modèle des thoniers à voile par les Chantiers Florimond-Guignardeau. De 1927 à 1964 , il a servi à la formation des pilotes de la Flotte à Saint-Servan. Lors de la Seconde Guerre mondiale le Mutin opère clandestinement pour le compte du Special Operations Executive (SOE) britannique sur les côtes de la Manche (Helford, Cornouailles), de l'Atlantique et même en Méditerranée. Depuis 1964, il est affecté à l'École navale.
texte source : netmarine.net
Retour en France En septembre, l'état-major décide de rapatrier le Mutin en Angleterre. Il appareille pour Alger au mois d'octobre, passe Gibraltar. Puis, malgré un terrible ouragan au large de l'Espagne qui le contraint à amener toute la toile durant plusieurs jours et à mouiller une ancre flottante de fortune, il rallie Helford River le 6 novembre 1944. Le lendemain, deux membres d'équipage seront retrouvés noyés accidentellement dans la cale. En janvier 1945 , le Mutin est envoyé au chantier naval de Fowey pour y subir un grand carénage, puis ordre est donné à son équipage de le ramener en France. Il rallie ainsi, au milieu d'une flottille de bateaux, la Normandie, première région libérée, et s'engage dans le canal de Caen, accueilli avec émotion par la population française. Il est alors affecté aux Ecoles Préparatoires du Pont, Ecole de Maistrance et Ecole des Mousses, implantées au château du Dourdy en Loctudy. Le Mutin, rejoindra le 20 juillet 1946, l'Ecole de Pilotage.
Les Anglais ne renoncent cependant pas, et décident d'utiliser le Mutin en Méditerranée, où il effectue des opérations le long des côtes d'Afrique du Nord et d'Italie, notamment comme soutien d'agents spéciaux... A l'automne 1942, la flottille d'Helford est scindée en deux unités, le commandant Holdsworth étant désigné pour rejoindre la Méditerranée : les Alliés débarquent en Afrique du Nord et il leur faut d'importants soutiens logistiques. Un lieutenant hollandais (ndrl : son nom ?) prend le commandement du bâtiment, et ceci jusqu'à la fin de la guerre.
texte source : netmarine.net
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Quatre bâtiments de la Marine ont porté le nom de Mutin : - Un cotre de 14 canons lancé en 1778. Il est capturé par les Anglais (HMS Jupiter) le 2 octobre 1779 et devient le HMS Pigmy. Repris par la France en 1781, il est à nouveau capturé par les Anglais en 1782. - Un autre cotre, non armé celui-là, lancé en 1883 et qui navigua dans un premier temps au profit de l'Ecole de pilotage. En fait, le Mutin de 1927 n'est pas le premier voilier de l'école de pilotage, loin de là. En effet, on compte entre autre le Colibri (1862-1914), le Pilotin (1877-1882). C'est donc pour succéder au Pilotin, jugé trop petit que ce deuxième Mutin, fut commandé aux chantiers Augustin Normand en 1882. C'est un cotre à tape-cul identique au Railleur (1884-1927), autre cotre de l'Ecole de pilotage, avec une surface de voilure de 260 m2. Le cotre rallie Brest en 1914 et est mobilisé. Son activité pendant la 1ère guerre mondiale est inconnue. Il sera versé à l'Ecole navale en 1924. Rebaptisé Sylphe, il continue à naviguer, de conserve avec le Railleur. Ce Mutin est retiré du service en 1937 (?). On le voit cependant encore en hiver 1942-43 à Toulon où s'était réouverte une "école navale". - Un cotre de 4 canons lancé à Cherbourg en 1837, sous le nom de Passe-Partout, fut rebaptisé Mutin en 1845. Il naviguera quelques temps sous ce nom avant d'être désarmé en 1850. - Le cotre Mutin actuel (1927-...). On peut noter également une frégate (1744-1758), deux corvettes (1794-1797 et 1799-1803), une goélette (1824-1841), une chaloupe canonnière (1884-1897), une vedette du lac de Constance (1945), qui portèrent le nom de Mutine.
texte source : netmarine.net
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