Avant la Seconde Guerre mondiale, Guy Tabarly conduit Pen Duick dans une vasière de Bénodet et il y restera durant tout le conflit. Durant cette période, faisant face une pénurie de plomb, les autorités menace de démanteler le bateau pour récupérer le métal se trouvant dans la quille, mais les Tabarly sauveront Pen Duick prétendant que celle-ci était en fonte. Cependant, après plusieurs années de manque d'entretien, le navire est en mauvais état, le rendant dangereux à la navigation. Faute de pouvoir payer les travaux, son père le met en vente. En 1952, comme il ne trouvait pas d'acheteur, Éric persuade son père de le lui donner, car il en est tombé amoureux depuis le premier jour. Quelques années plus tard, quand Éric peut s'occuper de son bateau, il le confie aux chantiers Costantini à La Trinité-sur-Mer afin d’évaluer les travaux à effectuer. Mais la coque du voilier est trop pourrie pour être remise en état de façon traditionnelle. Ne pouvant financer les travaux, malgré le fait d'avoir réalisé d'énormes économies sur sa solde de militaire, il propose alors à Marc et Gilles Costantini de relever un défi inédit pour sauver son bateau : refaire une coque neuve en appliquant sept couches successives de tissus de verre et de résine polyester sur l'ancienne coque utilisée comme un moule mâle. La construction en polyester était à ses débuts, jamais on n'avait construit de voilier aussi grand et lourd. C'était la plus grande coque de ce type à cette époque. Alors qu'Éric est à l'École navale de Brest, il s'entraîne à naviguer pour participer aux régates du sud de l'Angleterre… Le bateau a subi une rénovation à l'ancienne dans les chantiers de Raymond Labbé en 19836 à Saint-Malo, et a fêté son centenaire en mai 1998. Éric Tabarly s'est toujours opposé à l'inscription de « son » bateau au titre des Monuments historiques. C'est pendant un convoyage du Pen Duick que, dans la nuit du 12 au 13 juin 1998, Éric Tabarly perd la vie en tombant à la mer, lors d'une traversée vers l'Irlande.
Fort de son succès en 64, Eric veut marquer les esprits et engager un bateau évolutionnaire en 1968, le convoyage d'un trimaran en 1966 le convainc que c'est un multicoque qui remportera la Transat de 68. Eric met en chantier son trimaran de 20,80 mètres de long et 10,70 mètres de large pourvu d'une voilure de 107m2. Dans la période troublée de Mai 68, Eric tente peaufiner sa préparation mais le temps lui manque pour être fin prêt le 1 er juin pour le départ de Plymouth. Le sort va priver Eric de compétition. Eric s'engage dans la course après avoir marqué les esprits en parcourant 150 milles en 9 heures soient 17 noeuds de moyenne. Le breton sera contraint d'abandonner la course après un abordage d'un cargo et une avarie de pilote irréparable. Pen Duick IV gagnera bien la Transat mais en 1972 aux mains d'Alain Colas, cet équipier d'Eric ayant racheté le bateau prouvera la pertinence technologique de l'engin. Pen Duick V : la transpacifique express. Pen Duick V est conçu pour la course en solitaire San Francisco-Tokyo dont le reglement impose seulement une longueur maximum de 35 pieds (10,67m). Doté de ballasts latéraux pour augmenter la stabilité du bateau tout en diminuant son lest et en allégeant aux allures portantes il est l'ancêtre des 60 pieds d'aujourd'hui. Il gagne la course en 39 jours et 16 heures. Pen Duick V est actuellement propriété du Musée National de la Marine. Pen Duick VI : un maxi à bout de bras. Pen Duick VI est destiné aux courses régies par la règle de jauge I.O.R et en particulier à la première Whitbread de 73-74. deux démâtages lui enlèvent tout espoir dans cette course. Certainement un des meilleurs bateaux I.O.R de son époque, il s'est rattrapé par la suite en gagnant, en particulier le Triangle Atlantique 75. EN 1976, Eric Tabarly gagne avec lui la Transat anglaise en solitaire (OSTAR) Paul Ricard: histoire d'un record. Eric sait que la voie tracée par Pen Duick IV est la bonne, après moulte démarches il met en construction un grand oiseau d'aluminium de 16m50 dont les hydrofoils permettent au bateau de sortir de l'eau pour "planer". Financement oblige, monsieur Paul Ricard vient soutenir Eric et Pen Duick VII sera baptisé du nom de son mécène. Ce nouveau bateau va participer à la transat en double Lorient/ les Bermudes / Lorient. Paul Ricard sur lequel Eric a embarqué avec Marc Pajot vire en tête aux Bermudes mais sera rattrapé inexorablement par le trimaran VSD faute de voiles en bon état pour finir la course à plein régime. Une victoire sur le fil de 5 minute et 42 secondes pour VSD. Eric victime d'une mauvaise chute à Ski ne peut pas prendre le départ de la Transat 1980 au cours de laquelle Marc Pajot le remplacePour le chemin de retour vers l'Europe Eric embarque Eric Bourhis et Georges Calvé ainsi que le cameraman Dominique Pipat afin de graver sur bobine la tentative de record de traversée de l'atlantique. Eric sait que la record détenu par Charlie Barr depuis 1905 sur la goélette Atlantic en 12jrs 4hrs et 1 min est à sa portée. Parti le 21 juillet du phare d'Ambrose, Paul Ricard franchit la ligne d'arrivée au cap Lizard après une traversée en 10 jours 5 heures et 14 minutes. Avec une technologie encore peu adaptée et tout à inventer pour gagner du poids, Eric Tabarly a prouvé avec Paul Ricard que les bateaux transocéaniques pouvaient aussi voler
texte source : wikipedia.org
texte source : penduick.com
Quelques clichés des Pen Duick.
Caractéristiques de tous les Pen Duick ici.
album photos.
Lévêque Laurent contact@lejardindelolo.fr Copyright 2010 le jardin de lolo tous droits réservés.
citevoile-tabarly. asso-eric-tabarly
penduick.com
Pen Duick II: coup de projecteur sur un solitaire. En 1964 , à bord de Pen Duick II, Eric Tabarly remportera l'OSTAR, la transat en solitaire. Il sera vendu en 1966 à l'école de voile de Beg Rohu. En 1993 le directeur, M.Thiolat décide de sauver le bateau qui pourrit lentement dans la cour de l'école où il est exposé. Après une refection complète de sa coque, Pen Duick II, à neuf, dans sa configuration d'origine peut reprendre la mer. L'Ecole Nationale de Voile le fait depuis naviguer régulièrement. Pen Duick III: le meilleur sur les 5 océans. Pen Duick III est destiné aux courses régies par la règle de la jauge R.O.R.C. 1967 fut une année exceptoinnelle: sept places de 1er sur sept courses dont le Fasnet et Sydney-Hobart. Il aura une longue carrière avec différents gréements. Confié à Philippe Poupon pour la 1ère Route du Rhum, à Patrick Tabarly pour Lorient-Les Bermudes-Lorient puis à Eric Loizeau pour la Whitbread 74-75 et enfin à Jean-François Coste pour le 1er Vendée Globe Challenge. Pen Duick IV : visionnaire et mal chanceux.
Aujourd'hui Pen Duick appartient maintenant à Jacqueline Tabarly, son épouse, et à leur fille, Marie, qui ont confié son entretien et sa gestion à l'« association Éric Tabarly ». Il participe aux régates de voiliers classiques en Atlantique et aux rassemblements des Pen Duick. Il est mené par un marin professionnel et embarque chaque saison un équipage de marins bénévoles en formation.
Pen Duick est le nom du premier bateau d'Éric Tabarly, un voilier de type ancien qui appartenait auparavant à son père. Ce fut également le nom de ses différents voiliers, de Pen Duick II à Pen Duick VI, avant l'avènement du sponsoring. Ce nom signifie en breton (la graphie est francisée, l'orthographe correcte étant Penn Duig) « petite tête noire » (pen : tête, du : noir, et ick est la marque du diminutif). C'est ainsi que l'on désigne les mésanges noires.
Histoire Le premier Pen Duick (qui ne porte pas de numéro) est un voilier construit par les chantiers Gridiron and Workers à Carigaloe près de Crosshaven en Irlande, d'après les plans d'un architecte écossais de grande renommée, William Fife III, en 1898, sous le nom de Yum. Ce bateau, déjà passé en plusieurs mains, fut acheté en 1919 par Jacques Richepin qui le rebaptisa Cora V (en l'honneur de son épouse, l'actrice Cora Laparcerie). En 1935, le « Yum » devenu entre-temps le « Butterfly », est acquis par la famille Lebec de Nantes qui le rebaptise « Pen Duick » En 1938, Guy Tabarly, le père d'Éric, qui résidait aussi à Nantes, découvre le bateau alors en hivernage dans un bras mort de la Loire, puis le rachète aux frères Lebec qui ne peuvent plus en assurer l'entretien. C'est à son bord qu'Éric Tabarly a appris à naviguer en compagnie de ses parents et sa sœur cadette.
accueil voyages week-ends mon jardin vacances fonds d'écran citation proverbe dicton du jour calendrier perpétuel météo thèmes Seven ppsToute personne se reconnaissant sur une photo et étant désireux que cette photo n’apparaisse plus sur mon site, me contacter : contact@lejardindelolo.fr
Dar Mlodziezy Artémis Atlantis Cisne Branco Commandant Filleau parcs et zoos Etoile du Roy Kruzensthern Marité Mir Mercedes Hms Blyth Loth Lorien Monge Tenacious Mutin Belem Shabab Oman Shtandart Belle Poule Jacques-Oudart Fourmentin Pogoria Stad Amsterdam Santa Maria Manuela Bir Anzarane Skjold Gulden Leeuw Tolkien Divers Ts Royalist accueil Rouen Urania Pen Duick Gotheborg Cuauhtemoc Pont Gustave-Flaubert Etoile de France Thalassa Falken Sagres Défilé Columbus Vues Générales Wylde Sawn Cathédrale Notre-Dame trekking