Les Cinq Préceptes. Le code de conduite quotidien de base des laïcs comprend les interdictions de tuer, de voler, de mentir, d'avoir des relations sexuelles illicites, et de s'enivrer. On peut suivre des préceptes plus élevés les jours de célébration, ou en entrant dans les ordres et en adoptant le code de conduite monastique.


Cosmologie et symboles bouddhique. La cosmologie bouddhique fait état d'innombrables systèmes de monde, chacun possédant ses propres caractéristiques. Chacun a son soleil et sa lune, sa propre terre avec des continents, des océans, est une montagne centrale (le mont Meru) qui relie entre eux leurs cieux et leur enfer. Ces mondes sont détruits régulièrement au cours de longs cycles cosmiques (kalpa). Ce qui importe dans la cosmologie bouddhique, ce n'est pas que les bouddhistes croient à son existence physique. Mais elle constitue la toile de fond qui permet de saisir l'enseignement du bouddha sur la nature des causes et des effets et sur les types de comportement, au travers d'une variété infinie de manifestations de la vie. La pensée cosmologique se reflète dans l'architecture, notamment dans les temples, et dans l'organisation de la royauté.

Les transmigrations. Chaque système de monde possède 31 niveaux d'existence, au travers desquels la vie transmigre par des renaissances perpétuelles. Ces niveaux d'existence se divisent en trois domaines. Le domaine du désir (kama loka) et le séjour ou renaissent animaux, fantômes, êtres humains et certains dieux, qui ont une forme sensible, ressentent le plaisir et douleur, et éprouvent des désirs. Dans le domaine des apparences (rupa loka) vivent les 17 dieux brahmaniques qui possèdent une forme subtile et qui, détaché du plaisir des sens, connaissent la joie des quatre degrés de méditation. Dans le domaine de l'absence d'apparence (arupa loka) vivent les dieux supérieurs n'ont pas de forme et existent à l'état mental pur, contemplant l'infinitude de l'espace, de la pensée, du néant et la cime de l'existence. Le niveau de renaissance de chacun est la conséquence de ces actions (dharma) : le comportement de chacun dans ses vies antérieures conduit à la situation présente, et son comportement actuel aura des répercussions sur son état à venir. Les domaines des dieux sont plaisants, et les domaines inférieurs sont emplis de souffrance. Cependant, seul le domaine humain, soumis à la fois au plaisir et à la souffrance, permet l'accession complète au nirvana et à l'état de bouddha.
Les Quatre Nobles Vérités. La vie n'est que souffrance (dukha), la souffrance étant causée par le délire (samudaya). Annihiler la souffrance est annihilé le désir (nirodha). On peut mettre fin à la souffrance en suivant la Noble Voie aux Huit de Principes (marga).
Les Trois Joyaux (Triratna). le Bouddha, le Dharma et le Sangha sont les trois objets principaux de vénération.
La Noble Voie aux Huit Principes. Vision correcte , pensée correcte, parole correcte, activité correcte, existence correcte, effort correct, attention correcte, et concentration correcte, on les résume souvent en charité (dana), moralité (sila) et culture mentale (bhavana).
Moines Bouddhistes
Le brahmanisme - Au plan historique , les brahmanes ont joué un rôle très important, en supervisant le rituel royal et en veillant au cérémonial de la cour et des mariages. Le roi s'entoure toujours de brahmanes, qui conservent leur réputation en tant que meilleurs spécialistes des rituels pour les affaires temporelles.
L'astrologie. Il est habituel de consulter un astrologue en Thaïlande. Bien que la science astrologique soit associée au brahmanisme, elle est pratiquée aussi par des non-brahmanes. On sait que les bonzes aussi la pratique.
source: guide Michelin
Autres influences. Les moines bouddhistes n'apportent aucune aide aux laïcs pour leurs besoins matériels le quotidien. Il reste donc de la place pour la vie thaïe pour d'autres systèmes religieux traitants de ces besoins spécifiques.
Les esprits. Les bouddhistes en Thaïlande ne nient pas les existences des esprits (phi) ou de divinité plus haute (deva), et ils suivent un code de conduite à l'égard des esprits, qui va de la simple reconnaissance à des formes plus tangibles de communication. On reconnaît l'existence de ces esprits pendant la cérémonie d'offrande de l'eau, en adressant ses bons sentiments et ses bonnes intentions (metta) à l'ensemble des êtres vivants, après avoir fait des offrandes au monastère. Mais il existe des formes plus importantes de reconnaissance des esprits, notamment pour éloigner le mal. Maisons, écoles, bureaux et villages possèdent pour la plupart des sanctuaires dédiés aux esprits protecteurs (chao), qui ressemblent à des maisons miniatures sur pilotis. Certaines pratiques vont plus loin et recourent à des médiums en (khon song) et des sorciers (mae mod), qui communiquent plus directement avec les esprits. De nombreux Thaïs s’adressent régulièrement aux esprits pour atteindre des objectifs concrets et immédiats, réussite aux examens ou signatures d'un contrat d'affaires. Un des sanctuaires les plus populaires de Bangkok et l'autel d’Erawan, dédié au dieu hindou Brahma, situé à l'hôtel Erawan. Il a été érigé par les propriétaires après que plusieurs accidents furent arrivés au personnel.
Le sangha thaï et le roi. Le premier devoir du roi et la charité : il doit donc se comporter en souverain juste et, en tant que futur bouddha, protéger le bouddhisme et soutenir l'ordre monastique (sangha). Les historiens estiment souvent que la structure du sangha correspond aux décisions des rois. Contrairement aux autres pays de bouddhisme Theravada, où le lien entre roi et sangha été brisé, en Thaïlande, jamais colonisés, le roi a conservé son autorité sur le sangha. Dans le passé, les rois faibles n'avaient ni les moyens ni le désir d'encadrer l'ordre monastique. En revanche, quand les rois autoritaires montés sur le trône, le sangha devenait plus durer. Cela arriva sur le roi Mongkut, Rama IX (1851 - 1868), qui, ayant lui-même été moine pendant 27 ans, a fondé la branche réformiste de l'ordre, Dharmayutika, mettant un accent plus important sur la méditation et l'étude. Elle fonctionnait de concert avec le groupe Mahanikay, plus impliqués dans le monde laïc. Il a centralisé l'ordre monastique et institutionnaliser ces relations étroites avec l'État. Trois décrets sur le sangha , notamment ceux de 1902 et 1962, ont laissé l'ordre monastique plus centralisé que jamais. Aujourd'hui, l'avancement dans l'ordre bouddhique se mesure au succès dans un système d'examen géré par l'administration centrale. Une ordination ne peut pas avoir lieu, un monastère ne peut pas être créé, sans la permission de la hiérarchie ecclésiastique, et les autorités civiles ont le droit de défroquer les bonzes.

source: guide Michelin
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L'enseignement du bouddha. L'accent est mis ni sur une divinité, ni sur une doctrine, mais sur la libération de l'individu par une pratique personnelle correcte. Le noyau de l'enseignement est essentiellement pratique, ce qui explique pourquoi la bonne façon de suivre la voie bouddhiste et parfois nommée orthopraxie (justesse des actions) plutôt qu’orthodoxie.
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