HISTOIRE. Des origines à la défaite des Khmers L'étude de la préhistoire et de la protohistoire de la Thaïlande atteste la densité de peuplements très anciens, l'importance traditionnelle des grands axes de communication et une réelle originalité des cultures. Les sites les plus importants et les plus nombreux paraissent localisés dans l'Ouest (bassin du Mékong, presqu'île Malaise) et dans les provinces du Nord et du Nord-Est. La tradition bouddhique rapporte l'envoi par Ashoka de missionnaires à Suvannabhumi (la « Terre de l'or », probablement la basse Birmanie et l'ouest du bassin du Ménam) en même temps qu'à Ceylan, vers 250 avant J.-C. Au début de l'ère chrétienne, la région est mentionnée chez les auteurs grecs et latins ; au IIIe s. apparaissent dans les textes chinois les allusions au commerce transitant par le nord de la presqu'île Malaise. Y existent des royaumes indianisés aux localisations incertaines, en relation avec le Funan et, à partir de 424, avec la Chine. Au VIIe s., un royaume de Dvaravati peut être localisé dans la région de Nakhon Pathom ; de peuplement môn et de culture bouddhique, il semble avoir eu une influence considérable. Source : http://www.larousse.fr
Contemporain de Rama Kamheng , Mangrai (1237-1317), héritier des princes de Ngön Yang (aujourd'hui Chieng Sen), indépendants dès le XIe s. sans doute, crée un autre royaume thaï, le Lan Na, ou royaume de Chiangmai. Fondateur de Chiangrai (1262), il conclut en 1287, devant la menace mongole, un pacte d'amitié avec Rama Kamheng et le prince de Payao, première tentative en vue d'une union qui ne sera réalisée que bien plus tard. Après s'être emparé de Lamphun (1292), capitale du royaume môn de Haripunjaya, il fonde en 1296 Chiangmai (la « Ville nouvelle »), capitale d'un royaume qui, en dépit de luttes presque incessantes avec ses voisins à partir du XVe s., conservera son indépendance jusqu'en 1773, une relative autonomie jusqu'en 1874 et l'originalité de sa culture pratiquement jusqu'à nos jours.
Si la prise d'Angkor (1431) met fin à la puissance khmère et si le royaume de Sukhothai disparaît sept ans plus tard, les entreprises contre le Lan Na n'ont que des résultats incertains. Après 1488 (prise de Tavoy), les rivalités avec la Birmanie, favorisées par des troubles dynastiques, deviennent la source de conflits incessants, aboutissant à la prise d'Ayuthia et à la capture du roi (1569). La libération est l'œuvre de Naresuen (1590-1605), qui l'emporte sur les Birmans à Nong Sarai (1592).
La péninsule indochinoise à la période angkorienne
Vers 1220 , les Syam de Sukhothai chassent le gouverneur khmer ; trente ans plus tard, ils s'érigent en royaume indépendant, dont Sukhothai et Si Sacchanalai (aujourd'hui Sawankalok) sont les capitales « jumelles ». Rama Kamheng (Rama le Fort, vers 1279-vers 1316) étend ses conquêtes à Vientiane, à Nakhon Si Thammarat, à Pegu et à Luang Pralang. Introducteurs du bouddhisme cinghalais et préoccupés de multiplier les œuvres pies, ses successeurs, souvent aux prises avec des troubles intérieurs, ne seront guère en mesure de résister au royaume d'Ayuthia, fondé en 1350. Ses souverains d'abord réduits au rôle de gouverneurs héréditaires (1378), Sukhothai sera définitivement annexé en 1438.
Les royaumes thaïs. Les Thaïs n'interviennent dans l'histoire politique qu'à partir du deuxième quart du XIIIe s. Ces populations non chinoises s'étaient établies avant l'ère chrétienne dans la Chine méridionale ; une lente migration en direction du sud-ouest devait les conduire, par le nord du Viêt Nam et le Laos, jusqu'à la région s'étendant du nord du bassin du Ménam au Mékong. Des chefferies y sont organisées aux XIe-XIIe s., et la première mention des Thaïs « Syam » (les Siamois des Occidentaux) apparaît dans l'épigraphie du Champa dès 1050.
Le XVIIe s . est marqué par le développement des rapports avec les puissances étrangères, qu'annonçaient déjà les traités conclus en 1516 avec le Portugal et en 1598 avec l'Espagne : ambassade à la cour de Hollande (1608), liens avec le shogun, relations avec l'Angleterre (1612). Le règne de Narayana (Phra Narai, 1657-1688), sous l'influence de l'aventurier grec Constantin Phaulkon (vers 1647-1688), promu surintendant du commerce extérieur, est dominé par le rapprochement avec la France et l'échange d'ambassades avec Louis XIV. À la mort de Phra Narai, une réaction nationaliste marque le déclin des relations avec l'Occident, qui ne reprendront qu'au XIXe s.
Dans le bassin du Ménam , les contrées le plus longtemps soumises au pouvoir d'Angkor recouvrent, elles aussi, leur indépendance (Lopburi, 1289), tout en passant sous l'autorité thaïe. Vers 1347, le prince d'U Thong fonde, dans une île du Ménam, Ayuthia, dont il va faire sa capitale en 1350, lors de son couronnement sous le nom de Ramadhipati. Il se préoccupe aussitôt de recueillir l'héritage politique d'Angkor (avec laquelle il entre en lutte dès 1351) et d'imposer sa suzeraineté à ses voisins.
À partir du VIIIe s., toute mention de Dvaravati disparaît ; ce silence pourrait être lié à l'expansion du royaume de Shrivijaya. Attesté en 775 à Nakhon Si Thammarat, pratiquant le bouddhisme du Mahayana, le royaume de Shrivijaya s'est étendu au détriment des royaumes voisins, affaiblissant davantage les structures existantes que s'imposant vraiment. Peu après le milieu du IXe s., des inscriptions du royaume de Canasha, localisé dans l'est du bassin du Ménam, révèlent déjà l'influence de la culture khmère. Au début du XIe s., le souverain d'Angkor, Suryavarman Ier, étend sa domination sur Lopburi (1022-1025) et la région de Don Chedi (ouest du Ménam). Durant près de deux siècles, l'histoire sera dominée par les progrès de l'occupation khmère : étendue sous Suryavarman II (1113-1150) aux régions de Sukhothai et de Sakhon Nakhon, celle-ci se relâchera à la fin du règne, permettant à Lopburi de faire acte d'indépendance. Si Jayavarman VII (1181-vers 1218), restaurateur de la puissance angkorienne, annexe presque toute l'actuelle Thaïlande, Nord et royaume de Haripunjaya exceptés, l'hégémonie khmère n'excèdera guère la durée du règne. Source : http://www.larousse.fr

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Occupée par des campagnes au Cambodge et les problèmes résultant des pressions du Viêt Nam sur le Laos et le Cambodge, la première moitié du XVIIIe s. n'en est pas moins l'une des plus brillantes et des plus prospères de l'histoire d'Ayuthia. Pourtant, une nouvelle attaque de la Birmanie (1759) aboutit à la prise et au sac d'Ayuthia (1767), désastre dont le Siam semble ne pas devoir se relever. La libération et la renaissance, extrêmement rapides, sont l'œuvre des généraux Phya Tak (ou Taksin) et Phya Chakri. Le premier, qui a choisi Thonburi pour capitale en 1767, achève la reconquête dès 1770, le Lan Na devenant vassal en 1775. Le second rétablit la suzeraineté sur le Cambodge, occupe Vientiane (1778) et contrôle Luang Prabang. En 1781, rentrant du Cambodge pour mettre fin aux désordres causés par la folie de Phya Tak, il est couronné à Bangkok, nouvelle capitale, sous le nom de Rama Ier (1782). Source : http://www.larousse.fr
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