Quelques clichés de l'année 2009.
Grand paon de nuit. Saturnia pyri.
source texte : wikipedia.org
Le Grand paon de nuit, Saturnia pyri, est un insecte lépidoptère de la famille des Saturniidae, sous-famille des Saturniinae, tribu des Saturniini et du genre Saturnia. L'envergure remarquable du mâle (10 à 20 cm) en fait le plus grand papillon d'Europe. Il doit son nom à des cercles de couleur (« ocelles » rappelant l'ornementation des plumes de la queue des paons) sur ses quatre ailes. La chenille est également remarquable par sa très grande taille, ses couleurs et de longues soies noires émergeant de petites protubérances bleu turquoise.
Les pétunias sont de grands habitués de vos balcons et rebords de fenêtre. Plantes herbacées annuelles ou vivaces (mais souvent cultivées comme des annuelles), elles sont peu hautes (à peine 30 cm) et s'étalent largement. Les nombreuses feuilles simples, vertes et duveteuses, mettent en valeur les couleurs vives des fleurs en forme de trompette : blanches, roses, rouges, mauves, bleues, parfois bicolores ou striées, elles peuvent s'associer à de nombreuses autres plantes estivales. Il faut dire, également, que la période de floraison des pétunias s'étale du mois de mai au mois d'octobre. Et quelle abondance ! L'abondance se retrouve également dans les variétés et les hybrides : grandifloras, (grandes fleurs), multifloras (fleurs moyennes), millifloras (ou Million Bells : petites fleurs), surfinia (port retombant), fleurs doubles ou simples,... le choix ne manque pas.
Iris et Pétunia.
Pour réussir la culture du pétunia, il faut qu'il puisse profiter du soleil, dans un endroit à l'abri du vent. Les semis de pétunias se font de février à mars, en terrine et au chaud. Repiquez les plants en godet, au stade de 3 ou 4 vraies feuilles, et gardez-les à l'abri. Mi-mai, mettez-les en terre, en potée ou en jardinière. Attention , les semis sont parfois capricieux. Lors de la plantation, espacez les pieds de pétunias de 20 à 30 cm en tous sens. Afin de provoquer la ramification des tiges, n'hésitez pas à les pincer.
Au fur et à mesure que les fleurs du pétunia fanent, supprimez-les. Profitez-en, à la fin de l'été, pour tailler quelques tiges ; les nouvelles ramifications apporteront de nouvelles fleurs. Comme le pétunia est une plante très gourmande, apportez-lui de l'engrais pour plantes fleuries, du mois de juin au mois d'octobre. Les arrosages doivent être, également, réguliers voire intensifs (quotidiens) durant les jours les plus chauds, sans toutefois être excessif (risque de lessivage d'engrais). Certains pétunias résistent à de petites gelées (- 6 à -9°C), notamment certains pétunias retombants. Pour les conserver d'une année à l'autre, taillez-les et mettez-les dans un abri non chauffé durant l'hiver.
source texte : aujardin.info
Lavandes Lys et autres.
source texte : . wikipedia.org
Lys, escargots...
source texte : insectes-net.
Lys, Machaon...
Lys, Arum...
Bourdon, Pétunia...
le MACHAON (Papilio machaon) ! (Lépidoptère Papilionidae) Chez les chenilles matures du Papilio machaon les variations chromatiques portent essentiellement sur l'étendue des zones noires en regard des vertes .... ou vice versa si vous préférez ! Concrètement, et vous l'aurez compris, cela se traduit par des chenilles globalement un peu plus vertes ....et d'autres un peu plus noires ! Les formes très assombries (comme ci-dessous) sont relativement peu fréquentes, et elles se rencontrent surtout chez les chenilles se développant tardivement, ce qui semble écarter toute origine génétique. Dans le même esprit, et croyez-moi je le regrette, il n'y a pas "transfert" de ce mélanisme au niveau du papillon. Autrement dit, il n'y aura pas de formes "nigra", c'est-à-dire de fabuleux et rarissimes Machaons noirs. La chenille du Machaon ne cherche pas à se dissimuler, et si elle ne peut pas grand chose contre l'oeil du jardinier, et encore moins contre la semelle de ses chaussures, elle dispose par ailleurs d'un organe répulsif apte à dissuader ses prédateurs naturels de "consommer". Appelé "osmeterium", cet organe bifide est orangé, particulièrement malodorant, et invaginé en arrière de la tête . Quelque peu "gonflable", il se déploie et s'érige, comme ci-dessous, quand la chenille est agressée, ou inquiétée. Les oeufs étant pondus isolément, les chenilles sont pareillement esseulées, et fatalement peu nombreuses. De ce fait, et même si quelques fanes s'en trouvent ça et là croquées cette chenille ne saurait porter préjudice à une culture de carottes, et encore moins la mettre en péril.
Lys...
Pétunia..
Bourdon terrestre...
Grenouilles vertes ...
Soleil...
Soleil, Abeille, Soleil...
Source texte : champignon.champyves
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Le Grand paon n'a qu'une génération annuelle (univoltin). Comme beaucoup d'espèces nocturnes, il ne s'alimente pas, d'où l'absence de trompe et une durée de vie très réduite. Il ne vit en effet qu'une semaine environ, laps de temps uniquement dévolu à la reproduction. Le mâle est muni d'antennes très développées qui lui permettent de localiser les papillons femelles jusqu'à plusieurs kilomètres. La femelle en revanche ne porte que des antennes atrophiées. Période de vol : de fin mars à juin. La chenille du Grand paon de nuit construit une chrysalide à l'intersection de branches d'arbre ou au bas des troncs à l'aide d'une soie ressemblant à du crin, très solide, légère et imperméable.
Oui, le bourdon terrestre pique et fait du miel. Seuls les bourdons femelles sont équipées d'un aiguillon qui ne servira qu'en cas de défense, c'est aussi l'organe de ponte pour la reine. Mais contrairement aux abeilles, le dard des bourdons n'est pas garni de barbillons et le bourdon, ne meure pas après avoir piqué, pour se défendre, rappelons-le. Tout comme l'abeille domestique, le bourdon terrestre est strictement végétarien, il se nourrit du nectar des fleurs et récolte le pollen, pour nourrir ses larves. La langue du bourdon : le labium, est tubulaire et longue de 20 mm, et lui permet d'aller au plus profond de la corolle des fleurs pour en récolter le nectar. Son corps poilu, véritable brosse soyeuse, est un piège à pollen. Au sortir de la fleur, le bourdon terrestre brosse consciencieusement son corps, ramenant les fines particules de pollen sur les corbeilles situées sur la surface externe du tibia de la troisième paire de pattes, lisse et bordée de longs poils pour le transporter jusqu'au nid. Visitant ainsi de très nombreuses fleurs, il est considéré comme auxiliaire polinisateur de tout premier ordre. Comme les autres bourdons, le bourdon terrestre recrée de nouvelles colonies chaque année, chaque colonie pouvant aller jusqu'à 600 bourdons. Seules les jeunes bourdons femelles fécondées passeront l'hiver, les autres membres du groupe meurent à la fin de l'automne. Dès le printemps, ces nouvelles reines cherchent un emplacement, généralement au sol dans un trou (par exemple un ancien terrier de rongeur d'où le nom vernaculaire de bourdon terrestre) pour y faire leur nid. La reine récolte herbes, mousses, feuilles et poils pour en tapisser l'intérieur. Les bourdons sont des insectes à métamorphose complète, ou holométaboles. L'ensemble des trois premiers stades : oeufs, larves et nymphes : porte le nom de couvain. D'avril à octobre , partout en Europe sauf à l'extrême Nord, on pourra suivre le vol de notre bourdon terrestre sur prairies, champs ou sous couvert de taillis, parcs ou forêts.
La Cétoine dorée (Cetonia aurata), ou « Hanneton des roses » est un insecte coléoptère de la famille des Cetoniidae. Elle est commune en Europe. Les adultes mesurent entre 13 et 20 mm. Cette espèce présente une grande variation chromatique, souvent d'une couleur vert métallisé plus ou moins vive, elle est parfois teintée de rouge, rarement de bleu, de violet ou de noir. Ponctuation forte du pronotum sur les côtés, plus fine et éparse sur le disque avec un espace médian quasiment lisse. Les élytres sont soudés, donc ne s'ouvrent pas en vol, mais un espace permet le déploiement latéral des ailes membraneuses, sous les élytres. Ceux-ci peuvent être glabres ou légèrement pubescents. Ils présentent de façon inconstante des petites taches blanches plus ou moins marquées, alignées transversalement. Les côtes élytrales sont atténuées vers la base. L'abdomen du mâle présente une petite dépression ventrale, le dernier sternite n'est pas ponctué au milieu, ce qui permet de différencier les sexes, celui de la femelle l'est entièrement.
La larve est de type mélolonthoïde, comme celle du hanneton (ver blanc) ou du lucane cerf-volant avec laquelle elle peut être confondue. Comparativement au ver blanc, la larve de cétoine : . est plus claire, a la tête et les pattes plus petites et le bas du corps plus renflé ; . a une fente anale (face ventrale de ce qui apparaît être le dernier segment) simple et transverse et, au niveau de la tête sur la face avant au-dessus de la bouche, une rangée transverse de petites épines alors que le hanneton a une fente anale en Y ou en V puis tête et « joues » entre emplacement de l’œil et la bouche avec des petites soies d'aspect rugueux ; . se déplace en rampant sur le dos alors que le hanneton rampe sur le côté ; . est saproxylophage, se nourrissant de bois très décomposé. Son habitat naturel est généralement une souche ou un arbre creux contenant un terreau de bois en décomposition. Mais certains terreaux ou composts de jardin leur conviennent également. Le bois n'étant pas une nourriture très riche, le développement larvaire s'étale sur plusieurs années. Puis la larve constitue une coque de matière organique (fibres de bois) et de terre dans laquelle elle se nymphose. À l'opposé, les larves de hannetons vivent dans le sol creusant des galeries qui leur permettent d’accéder aux racines vivantes dont elles se nourrissent.
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